Témoignage n°2 - situation: proche

Malgré ma formation de médecin, pendant longtemps je ne voulais pas accepter le diagnostic de la maladie de mon fils: des troubles schizo-affectifs.
En effet je cherchais tous les éléments, qui pouvaient parler contre cette maladie et je chercher de l'activer, de mobiliser ses ressources, de le stimuler à faire de l'activité physique...et chaque fois c'était l'échec, la rechute, le retour à la clinique. Il a fallu beaucoup de temps pour comprendre, accepter et changer d'attitude à son égard: plus de tolérance, moins d'exigence, moins de stress.
Et en faisant le "deuil" des projets de vie et mettant comme but premier la diminution de sa souffrance, il nous a permis, à nous les parents et a lui mon fils de retrouver la sérénité et un mode de vie acceptable et valable.